Observer un procès en Tunisie, loin d’être un long fleuve tranquille
Dans la capitale Tunis, il est 8h30. Nous sommes devant le tribunal qui va juger Sihem Ben Sedrine, journaliste et défenseure des droits humains tunisienne. Les rayons de soleil frappent le sol. Une foule, des gens pressés, des gardes exposés à la chaleur déjà perçante. On avance, on donne les ordres de mission d’Amnesty International, nos passeports, et on attend.

