Il faut suspendre l’accord d’association entre l’UE et Israël
L’UE peut et doit utiliser ses leviers commerciaux pour mettre un terme aux violations du droit international commises par Israël.
L’UE peut et doit utiliser ses leviers commerciaux pour mettre un terme aux violations du droit international commises par Israël.
Amnesty International Tunisie :
Mercredi 3 juin, Amnesty International a ajouté son nom à une plainte déposée contre FedEx Belgique, au sujet du transit illégal d’armes, notamment des composants destinés à des avions de combat F-35, largement utilisés dans le génocide en cours contre la population palestinienne dans la bande de Gaza occupée.
Dans les États du Golfe, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une vaste campagne de répression contre la liberté d’expression en lien avec la guerre, notamment pour avoir relayé des contenus en ligne ou exprimé des opinions sur l’offensive menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et sur les attaques de l’Iran contre les pays du Golfe, a déclaré Amnesty International le 1er juin 2026. Au Koweït et à Bahreïn, des citoyens ont également été déchus de leur nationalité, notamment à titre de représailles pour leurs propos.
Dans les États du Golfe, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une vaste campagne de répression contre la liberté d’expression en lien avec la guerre, notamment pour avoir relayé des contenus en ligne ou exprimé des opinions sur l’offensive menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et sur les attaques de l’Iran contre les pays du Golfe, a déclaré Amnesty International le 1er juin 2026. Au Koweït et à Bahreïn, des citoyens ont également été déchus de leur nationalité, notamment à titre de représailles pour leurs propos.
Y* est un homme trans libanais vivant à Beyrouth. Il est chargé d’action sur la justice de genre. Y est également un artiste, auteur et responsable associatif.
Chaque année, Amnesty International publie un rapport détaillant le recours à la peine de mort dans le monde l’année précédente.
La peine de mort est une violation du droit à la vie et constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit. Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances, sans exception, indépendamment des questions relatives à la culpabilité ou à l’innocence et quelles que soient la personne accusée et la nature du crime commis. Toutes les méthodes d’exécution sont inhumaines et inacceptables. Nous plaidons en faveur d’une abolition totale de la peine de mort.
Le rapport annuel d’Amnesty International sur le recours à la peine de mort dans le monde révèle que le nombre d’exécutions en 2025 a atteint le plus haut niveau jamais enregistré par l’organisation de défense des droits humains depuis 1981, avec 2 707 personnes exécutées par les autorités de 17 pays.
Le suivi par Amnesty International du recours à la peine capitale dans le monde a enregistré 2 707 exécutions en 2025, soit une augmentation de 78 % par rapport aux 1 518 exécutions recensées en 2024. Ce chiffre ne comprend pas les milliers d’exécutions qui, selon Amnesty International, continuent d’avoir lieu en Chine. Le nombre total de pays d’exécution était de 17, ce qui correspond aux faibles tendances historiques enregistrées depuis 2018.
Les autorités algériennes doivent libérer immédiatement et sans condition tous les journalistes détenus arbitrairement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression, notamment Abdelwakil Blamm, Hassan Bouras et Christophe Gleizes, a déclaré Amnesty International mercredi 13 mai. Cet appel est lancé à la veille du procès d’Abdelwakil Blamm, prévu le 14 mai, pour de fausses accusations de terrorisme, tandis que les autorités algériennes utilisent le système pénal de manière abusive pour punir les voix critiques et indépendantes dans les médias.
Les autorités tunisiennes ont durci la répression visant les organisations non gouvernementales (ONG), par le biais de suspensions ordonnées par les tribunaux et de menaces de dissolution, ainsi que d’un harcèlement judiciaire et administratif, sous prétexte de lutte contre les financements étrangers « suspects » et de protection des « intérêts nationaux », a déclaré Amnesty International lundi 11 mai.