Qu’est-il arrivé aux droits humains des Palestinien·ne·s ?
Par Agnès Callamard et Federico Borello
Par Agnès Callamard et Federico Borello
Plus d’un mois après l’annonce d’un cessez-le-feu et la libération de tous les otages israéliens en vie, les autorités israéliennes continuent de commettre un génocide contre les Palestinien·ne·s dans la bande de Gaza occupée en continuant de soumettre délibérément ces personnes à des conditions de vie destinées à provoquer leur anéantissement physique, sans montrer aucun signe de changement dans leurs intentions, a déclaré Amnesty International le 27 novembre.
Les autorités tunisiennes doivent abandonner les poursuites visant six membres du personnel de Terre d’asile Tunisie, la branche tunisienne de l’organisation non gouvernementale (ONG) française France terre d’asile, qui font l’objet d’un procès fallacieux pour leur travail humanitaire en soutien à des réfugié·e·s et des migrant·e·s, et elles doivent cesser la criminalisation implacable de l’action de la société civile, a déclaré Amnesty International avant l’ouverture de leur procès, le 15 décembre.
Des migrants s’étant rendus en Arabie saoudite pour travailler sur le chantier du métro de Riyad ont été forcés à payer des frais de recrutement exorbitants, ont travaillé par des températures dangereusement élevées et ont perçu des salaires pitoyables pendant une décennie caractérisée par les abus, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mardi 18 novembre.
Les dirigeant·e·s de la COP30 doivent placer les personnes, et non les profits ou le pouvoir, au cœur des négociations et s’engager à protéger les militant·e·s et à répondre à leurs revendications en accélérant l’action climatique dont notre planète a tant besoin, en favorisant une élimination complète, rapide, équitable et financée des combustibles fossiles et une transition juste vers une énergie durable pour tous, dans tous les secteurs, a déclaré Amnesty International à l’approche du sommet annuel des Nations unies sur le climat qui se tiendra au Brésil.
La Tunisie doit abroger le récent décret-loi relatif à la cybercriminalité qui a été promulgué par le président Kaïs Saïed et qui menace gravement les droits à la liberté d’expression et au respect de la vie privée, a déclaré Amnesty International le 12 décembre 2022. Ce décret-loi fait partie des dernières offensives législatives en date menées par le chef de l’État contre les garanties en matière de droits humains depuis qu’il s’est emparé du pouvoir, en juillet 2021.
En réaction à l’annonce de l’accord entre Israël et le Hamas sur la première phase d’un cessez-le-feu, qui comprendrait l’ouverture immédiate de cinq points de passage permettant l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, la libération rapide de tous les Israélien·ne·s et autres ressortissants encore en vie retenus en otage à Gaza en échange de prisonniers palestiniens, et le retrait partiel de l’armée israélienne de la bande de Gaza occupée, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
L’intensification de l’offensive militaire israélienne dans la ville de Gaza depuis la mi-août a déclenché une nouvelle phase catastrophique de déplacements forcés massifs, contraignant des centaines de milliers de Palestinien·ne·s – dont beaucoup ont déjà été déplacés à plusieurs reprises – à se réfugier dans des enclaves surpeuplées dans le sud de la bande de Gaza occupée, sans accès suffisant à l’eau potable, à la nourriture, aux soins médicaux, à un abri ni aux infrastructures vitales, a déclaré Amnesty International le 3 octobre 2025.
En réponse au plan proposé par l’administration Trump afin de mettre un terme au conflit à Gaza, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
Réagissant à la décision de Microsoft de restreindre l’accès d’une unité militaire israélienne à sa technologie après qu’une enquête a révélé qu’elle était utilisée pour stocker des données de surveillance de masse sur les Palestinien·ne·s, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
Nous, sections maghrébines d’Amnesty International, exprimons notre vive inquiétude face aux menaces pesant sur la Flottille Global Sumud, en route vers Gaza pour acheminer une aide humanitaire vitale. Selon des sources israéliennes, une interception militaire pourrait avoir lieu dans la nuit du 30 septembre, à environ 180 km des côtes de Gaza, en pleine mer, loin des eaux territoriales israéliennes.
Réagissant à l’utilisation par les États-Unis de leur droit de véto contre un projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, qui aurait exigé un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza, la levée de toutes les restrictions à l’entrée de l’aide humanitaire et la garantie que celle-ci soit distribuée en toute sécurité, ainsi que la libération immédiate de tous les otages détenus par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :