Qu’est-il arrivé aux droits humains des Palestinien·ne·s ?
Par Agnès Callamard et Federico Borello
Par Agnès Callamard et Federico Borello
Plus d’un mois après l’annonce d’un cessez-le-feu et la libération de tous les otages israéliens en vie, les autorités israéliennes continuent de commettre un génocide contre les Palestinien·ne·s dans la bande de Gaza occupée en continuant de soumettre délibérément ces personnes à des conditions de vie destinées à provoquer leur anéantissement physique, sans montrer aucun signe de changement dans leurs intentions, a déclaré Amnesty International le 27 novembre.
En réponse au plan proposé par l’administration Trump afin de mettre un terme au conflit à Gaza, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
Réagissant à la décision de Microsoft de restreindre l’accès d’une unité militaire israélienne à sa technologie après qu’une enquête a révélé qu’elle était utilisée pour stocker des données de surveillance de masse sur les Palestinien·ne·s, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
Nous, sections maghrébines d’Amnesty International, exprimons notre vive inquiétude face aux menaces pesant sur la Flottille Global Sumud, en route vers Gaza pour acheminer une aide humanitaire vitale. Selon des sources israéliennes, une interception militaire pourrait avoir lieu dans la nuit du 30 septembre, à environ 180 km des côtes de Gaza, en pleine mer, loin des eaux territoriales israéliennes.
Réagissant à l’utilisation par les États-Unis de leur droit de véto contre un projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, qui aurait exigé un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza, la levée de toutes les restrictions à l’entrée de l’aide humanitaire et la garantie que celle-ci soit distribuée en toute sécurité, ainsi que la libération immédiate de tous les otages détenus par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
En réaction à un rapport présenté mardi 16 septembre lors de la 60e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies par la Commission internationale indépendante chargée d’enquêter dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et en Israël, qui conclut que les autorités et les forces israéliennes ont commis et continuent de commettre un génocide dans la bande de Gaza, la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, a déclaré :
Israël doit annuler immédiatement l’ordre d’évacuation générale donné par l’armée aux habitant·e·s de la ville de Gaza le 9 septembre, alors que le pays intensifie ses attaques contre la ville, exacerbant la souffrance des civil·e·s dans le contexte du génocide actuel, a déclaré Amnesty International le 10 septembre 2025.
Israël mène une campagne délibérée visant à affamer la bande de Gaza occupée, détruisant systématiquement la santé, le bien-être et le tissu social de la vie palestinienne, a déclaré Amnesty International lundi 18 août à l’occasion de la publication de nouveaux témoignages terrifiants de civil·e·s déplacés faisant l’expérience de la famine. Leurs récits viennent confirmer les constats répétés de l’organisation selon lesquels le problème cumulé de la faim et de la maladie n’est pas une retombée malencontreuse des opérations militaires israéliennes. Il s’agit du résultat escompté de plans et politiques qu’Israël a conçus et mis en œuvre ces 22 derniers mois, afin d’infliger délibérément aux Palestinien·ne·s de Gaza des conditions de vie visant à entraîner leur destruction physique – ce qui fait partie intégrante du génocide en cours contre les Palestinien·ne·s de Gaza.
En réaction à la décision du cabinet de sécurité d’Israël approuvant le projet du Premier ministre, Benjamin Netanyahou, de « prendre le contrôle » de la ville de Gaza, où près d’un million de Palestinien·ne·s tentent actuellement de survivre dans des conditions inhumaines, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :