« On demandait juste que nos droits soient respectés ». Les autorités tunisiennes punissent la mobilisation en faveur des droits socio-économiques et environnementaux
Dans un contexte de hausse du coût de la vie et de crise environnementale, et bien qu’elles se soient engagées à plusieurs reprises à défendre la justice économique et sociale pour les plus démunis, les autorités tunisiennes ont, au cours des cinq dernières années, pris pour cible des personnes appartenant à des communautés marginalisées et défavorisées qui avaient manifesté pacifiquement ou fait grève en relation avec des questions socio-économiques et environnementales, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mardi 17 juin.

