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  • Tunisie: « Personne ne vous entend quand vous criez »: Le dangereux tournant de la politique migratoire en Tunisie

    Ces trois dernières années, les autorités tunisiennes ont adopté des politiques d’immigration et d’asile qui font preuve d’un mépris total à l’égard des vies, de la sécurité et de la dignité des personnes réfugiées ou migrantes, et qui sont utilisées comme des outils d’exclusion fondée sur l’appartenance raciale. L’accès à la procédure d’asile a été suspendu et les organisations offrant une protection aux réfugié·e·s et migrant·e·s ont fait et continuent de faire l’objet de graves répressions.Les autorités tunisiennes doivent mettre fin à leurs appels à la haine raciale et à la xénophobie et protéger les personnes réfugiées ou migrantes contre les arrestations et les détentions arbitraires, le profilage ethnique, la torture et les autres formes de mauvais traitements ainsi que les expulsions collectives. L’Union européenne doit entièrement revoir sa coopération en matière de migration avec la Tunisie, afin de veiller à ce qu’elle protège les réfugié·e·s et empêche toute complicité possible avec des violations des droits humains et le racisme envers les personnes noires.

  • Tunisie, quinze ans après la révolution du 17 décembre -14 janvier, les promesses de liberté et de justice trahies  

    À l’occasion de l’anniversaire de la Révolution tunisienne du 17 décembre-14 janvier, Amnesty International Tunisie exprime sa profonde préoccupation face à la dégradation continue de la situation des droits humains en Tunisie, quinze ans après un soulèvement populaire porté par les revendications de dignité, de liberté et de justice sociale. 

  • Tunisie. Les violations généralisées des droits des personnes réfugiées et migrantes révèlent un risque de complicité de l’UE

    Au cours des trois dernières années, les autorités tunisiennes ont de façon croissante démantelé les protections accordées aux personnes réfugiées, demandeuses d’asile ou migrantes, en particulier aux personnes noires, avec un dangereux glissement vers des pratiques sécuritaires racistes et des violations généralisées des droits humains qui mettent en danger la vie, la sécurité et la dignité de ces personnes, a déclaré Amnesty International le 6 novembre. L’Union européenne (UE) risque de s’en rendre complice en maintenant sa coopération en matière de contrôle des migrations sans garanties efficaces en matière de droits humains.