ÉRADIQUER TOUTE PRÉSENCE PALESTINIENNE
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Le soutien tacite ou implicite de la communauté internationale aux crimes commis par Israël, dont le génocide et l’apartheid, ou son absence d’action ferme pour y mettre un terme, ont encouragé les autorités israéliennes à accentuer leur violente campagne de déplacement forcé de la population palestinienne et à étendre leur contrôle sur les territoires de Cisjordanie, a déclaré Amnesty International. Dans un nouveau rapport, l’organisation décrit comment les autorités israéliennes accélèrent l’annexion en menant une campagne de nettoyage ethnique visant les communautés bédouines et pastorales palestiniennes de la zone C de la Cisjordanie occupée, tout en commettant le crime contre l’humanité de transfert forcé.
Les cessez-le-feu fragiles et temporaires entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’entre Israël et le Liban, doivent céder la place à un cessez-le-feu régional durable et exhaustif, qui couvre tous les pays touchés par le conflit, afin d’éviter aux civil·e·s de nouvelles graves souffrances et d’ouvrir la voie à la justice, au respect du droit international et à une protection des droits fondamentaux de chacun·e sur le long terme, a déclaré Amnesty International mercredi 29 avril 2026.
Le 27 décembre 2024, l’armée israélienne a mené un raid contre l’hôpital Kamal Adwan à Mashrou’ Beit Lahiya et arrêté arbitrairement son directeur, le docteur Hussam Abu Safiya, ainsi que d’autres membres du personnel hospitalier et des patients. Ce raid a mis hors service cet établissement qui était le dernier grand hôpital encore opérationnel dans le gouvernorat de Gaza-Nord. Depuis plusieurs mois, le docteur Hussam Abu Safiya était la voix la plus importante du secteur de la santé de Gaza. Les autorités israéliennes doivent le libérer immédiatement.
Malgré les défis brutaux auxquels l’humanité est actuellement confrontée, Amnesty International continue à voir que des personnes venues du monde entier démontrent l’importance du militantisme et le pouvoir de la solidarité, qui peuvent changer des vies.
En réaction à la décision du gouvernement allemand de lever à partir du 24 novembre la suspension de la délivrance de certaines licences d’exportation d’armes à destination d’Israël pour une utilisation dans la bande de Gaza, Erika Guevara-Rosas, directrice générale de la recherche, du plaidoyer, des politiques et des campagnes à Amnesty International, a déclaré :
L’intensification de l’offensive militaire israélienne dans la ville de Gaza depuis la mi-août a déclenché une nouvelle phase catastrophique de déplacements forcés massifs, contraignant des centaines de milliers de Palestinien·ne·s – dont beaucoup ont déjà été déplacés à plusieurs reprises – à se réfugier dans des enclaves surpeuplées dans le sud de la bande de Gaza occupée, sans accès suffisant à l’eau potable, à la nourriture, aux soins médicaux, à un abri ni aux infrastructures vitales, a déclaré Amnesty International le 3 octobre 2025.
Par Agnès Callamard et Federico Borello
En réaction à l’annonce de l’accord entre Israël et le Hamas sur la première phase d’un cessez-le-feu, qui comprendrait l’ouverture immédiate de cinq points de passage permettant l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, la libération rapide de tous les Israélien·ne·s et autres ressortissants encore en vie retenus en otage à Gaza en échange de prisonniers palestiniens, et le retrait partiel de l’armée israélienne de la bande de Gaza occupée, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
L’intensification de l’offensive militaire israélienne dans la ville de Gaza depuis la mi-août a déclenché une nouvelle phase catastrophique de déplacements forcés massifs, contraignant des centaines de milliers de Palestinien·ne·s – dont beaucoup ont déjà été déplacés à plusieurs reprises – à se réfugier dans des enclaves surpeuplées dans le sud de la bande de Gaza occupée, sans accès suffisant à l’eau potable, à la nourriture, aux soins médicaux, à un abri ni aux infrastructures vitales, a déclaré Amnesty International le 3 octobre 2025.
En réponse au plan proposé par l’administration Trump afin de mettre un terme au conflit à Gaza, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :
Réagissant à la décision de Microsoft de restreindre l’accès d’une unité militaire israélienne à sa technologie après qu’une enquête a révélé qu’elle était utilisée pour stocker des données de surveillance de masse sur les Palestinien·ne·s, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :