Monde. L’utilisation abusive des « notices rouges » d’Interpol pour cibler des dissident·e·s est une grave faute institutionnelle
En réaction aux informations relayées par les médias selon lesquelles des États comme la Russie, la Turquie et le Tadjikistan instrumentalisent les « notices rouges » d’Interpol pour cibler des dissident·e·s politiques et réprimer des défenseur·e·s des droits humains, Erika Guevara-Rosas, directrice générale de la recherche, du plaidoyer, des politiques et des campagnes à Amnesty International, a déclaré :

